À l’occasion de la présentation de ses vœux à la presse, le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Médard Milandou Nsonga, a insisté sur la nécessité d’un journalisme responsable en période électorale, tout en annonçant des actions en faveur des professionnels des médias.
Medard Milandou Nsonga, président du Conseil supérieur de la liberté de communication. Crédit photo/ @LaCongolaise242
Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Médard Milandou Nsonga, a rencontré les professionnels des médias ce 26 janvier 2026, dans le cadre de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux du nouvel an.
Lors de cette rencontre, il a salué le travail fourni par les journalistes et réaffirmé la volonté de son institution de renforcer le dialogue avec la presse. Dans un contexte marqué par l’approche des échéances électorales, il a invité les médias à faire preuve de rigueur et de responsabilité dans le traitement de l’information.
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Selon lui, la montée en puissance de l’intelligence artificielle accroît les risques de manipulation et de diffusion de fausses informations. Il a ainsi appelé les journalistes à redoubler de vigilance afin de préserver la crédibilité de la presse et la confiance du public.
Pour accompagner les professionnels des médias, le président du CSLC a annoncé l’organisation prochaine d’une session de formation dédiée à la couverture médiatique des élections présidentielles. Cette initiative vise à renforcer les compétences des journalistes en matière de traitement de l’information électorale.
Journalistes présents à la rencontre des médias avec le président du conseil supérieur de la liberté de communication. Crédit photo/ @LaCongolaise242
De leur côté, les journalistes ont exprimé plusieurs préoccupations, notamment liées à l’amélioration de leurs conditions de travail. Ils ont également souhaité que le CSLC s’implique davantage dans la gestion de la redevance audiovisuelle, afin de soutenir le développement des organes de presse.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de dialogue entre l’organe de régulation et les médias, à un moment clé pour la vie démocratique du pays.

